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Article - Les nouvelles habitudes alimentaires : des conséquences sur la santé

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Les scandales sanitaires à répétition ont rendu le consommateur méfiant. Les images des abattoirs ont choqué les téléspectateurs. Le glyphosate a marqué les esprits. Les métaux lourds ont plombé nos cervelles. Les bébés ont bu des potions aux pouvoirs étranges. Le sucre a rendu accro des hordes de rats. Le greenwashing est à peine voilé.

Derrière cet inventaire non-exhaustif se cache une réalité : de plus en plus de français se tournent vers une nouvelle façon de consommer. Ils vont même parfois opter pour une « déconsommation » qui va limiter voire supprimer les aliments raffinés industriels au profit de produits bruts et locaux. Nul besoin d’avoir fait de grandes études pour en souligner les bienfaits… L’Etre Humain est un animal méfiant parmi tant d’autres et nous sommes ce que nous mangeons… Et quand on ne sait plus ce que l’on mange…

- Les différentes approches alimentaires

Alors que nos voisins en Helvétie dénombrent actuellement 11% de végétariens et 3% de végétaliens, ces rangs ne cessent de croître en France avec un leitmotiv commun : c’était mieux avant. Il en est de même pour le régime paléo qui compte de plus en plus d’adeptes. Végétaliens, végétariens et paléo s’accordent sur un autre point : leur approche alimentaire est meilleure pour la santé… Et pourtant, tout les opposent. Ou presque. Si le régime paléo fait la part belle à la viande et exclut les céréales, les légumineuses et les produits laitiers, les végétaliens, eux, excluent tout produit issu de ce qui défèque (image intéressante et subtile, je vous le concède).

Il est alors possible de constater que tant les végétaliens que les paléos admettent l’exclusion des produits laitiers. Pour aller plus loin sur ce sujet, je vous propose de vous pencher sur les travaux de Messieurs Joyeux et Souccar.

- Le constat concernant la consommation de viande

De mon point de vue et sans aller jusqu’au végétalisme : la consommation de viande ne cesse de diminuer dans l’Hexagone. Il est à espérer quelque chose d’intéressant : la viande étant, d’un point de vue naturopathique, acidifiante si elle est consommée en excès, sa baisse d’ingurgitation pourrait amener à un effet non négligeable au niveau de la santé : une baisse de l’inflammation et de certaines maladies dites graves. De plus, la bidoche de mauvaise qualité étant remplie de produits indésirables, cette dernière ne peut trouver sa place dans un régime qualitatif. 

- Qu'en est-il du gluten ?

Fréquemment, comme dans le régime paléo, le gluten est désormais pointé du doigt. Que peut-on en penser ? Je vous indiquerai qu’il peut être responsable de certaines inflammations digestives qui vont abîmer les villosités intestinales et transformer l’intestin grêle en passoire, de nombreux ballonnements et qu’il jouerait un rôle non négligeable dans les maladies auto-immunes. A mon avis, il est important de noter que de nombreuses personnes ne supportent pas le blé moderne mais n’ont aucune difficulté à digérer les variétés anciennes de cette céréale.

- Misons sur le local !

Et si l’on souhaite augmenter l’apport en végétaux… Un fruit ou un légume –bio on non-, cueilli à l’autre bout de la planète propose souvent un taux de vitamine bas et une capacité d’acidification élevée du fait qu’il n’ait pu murir sur l’arbre. Alors manger local a également cet avantage. La mode des amandes et autres avocats surconsommés qui viennent de l’autre bout du monde et transforment en désert certains endroits du globe pourrait occuper ici –ou plutôt ailleurs- tout un chapitre.

- Et le sucre ?

Le grand public est également de plus en plus sensible à l’effet du sucre sur l’organisme. Derrière son côté doudou, se cache un véritable petit diable capable de rendre accro et irritable. De surcroit, il favoriserait (tout comme son pote le lait de vache), les maladies dites catharrales. Alors oui… De nombreux parents ont fait l’expérience de l’amélioration du comportement de leur bambin en diminuant fortement l’apport en sucrerie, en pain blanc et plus généralement, en céréales raffinées.

Et, le point le plus important : n’oublions pas que le plaisir a un impact non négligeable sur nos hormones… Alors, laissons-le allégrement entrer dans nos assiettes !

 

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Article rédigé par Vanessa Celli, Naturopathe – réflexologue – formatrice, Page Facebook : colmarnaturo, Image : Canva

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