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L’ostéoporose, une maladie silencieuse : Les réponses en Naturopathie

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Silencieuse jusqu’au jour où Mme R. Jeanine, âgée de 65 ans, chez qui on découvre fortuitement une ostéoporose à l’occasion d’un bilan médical et d’une densitométrie osseuse. Et Mr P. Henri, âgé de 78 ans, qui lors d’une chute de sa propre hauteur présente une fracture du poignet. Aucun symptôme n’était apparu chez ces deux personnes, et c’est là tout le problème : l’ostéoporose se développe insidieusement. Quelles sont les solutions en médecine intégrative et naturopathie ? Découvrez les conseils de Patrice Ponzo, Naturopathe et Directeur de l'IFSH.

 

Définition

L’ostéoporose est une maladie des os caractérisée par une diminution de la densité des os, de la masse osseuse et donc de la résistance osseuse.

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Quel âge pour faire de l'ostéoporose

Cette maladie est un processus naturel qui apparaît le plus souvent après 60 ans. En France environ 3.000.000 de femmes souffrent d'ostéoporose, d'ailleurs cette maladie touche deux fois plus de femmes que d'hommes.

Il semblerait que l’ostéoporose débuterait dans l’enfance pour se déclarer tardivement, à l’âge adulte et le sujet vieillissant. Et c’est ici qu’intervient la prévention qui prévaut sur l’intervention, médicale et « chimique ».

 

Symptômes

La diminution de la densité osseuse survient très progressivement et certaines personnes ne développent jamais de symptômes. Ce n’est que lorsque l'ostéoporose a entraîné une fracture osseuse que les personnes touchées peuvent ressentir une douleur.

 

Les « 3 T », l’histoire d’un processus

Il existe trois temps dans le processus d’ossification.

Les 20 premières années, la formation osseuse l’emporte sur la résorption osseuse : c’est la phase de croissance.

A l’âge adulte, il y a un équilibre entre la construction et la destruction, période qui permet de garder un certain capital osseux : c’est la phase de remodelage.

Chez la personne vieillissante, un déséquilibre s’installe plus ou moins, suivant certains paramètres comme la génétique, la ménopause, la carence en œstrogènes, le mode de vie : c’est la phase de perte de masse osseuse.

 

L’os, un équilibre instable

L'os est un tissu très dynamique se détruisant et se reconstruisant en permanence. Ce dynamisme est assuré grâce à une bonne coordination entre les cellules qui détruisent l’os ancien, les ostéoclastes, en y creusant des trous (activité de résorption) et celles qui le reconstruisent, les ostéoblastes, chargés de fabriquer l’os nouveau (activité de formation).

Quand on vieillit et en général après 45 ans un déséquilibre naturel entre ces deux cellules s'installent, la destruction de l'os par les ostéoclastes prend le dessus sur la formation osseuse par les ostéoblastes.

 

Quels types d’os sont touchés par l’ostéoporose ?

L’os devenant frêle et cassant, dès lors une chute banale ou plus rarement un mouvement brutal peut entrainer une fracture du poignet, des vertèbres et du col du fémur.

Il peut s'agir d'une chute de la hauteur de la personne ou d'un simple choc ou rarement d'une fracture spontanée, une fracture non traumatique dite de fragilité, un os qui se casse tout seul.

 

Existe-t-il un profil-type ou un morphotype à surveiller ?

La femme ménopausée chez qui la carence en œstrogène conduit à une perte de masse et à une dégradation de l’architecture osseuse, peut développer une ostéporose.

Les sujets et les enfants, longilignes, minces voir maigres, nommés « Neuro-Arthritiques » en naturopathie ou « Fluoriques » en homéopathie, sont plus exposés à développer cette maladie à l’âge adulte. On notera chez eux, un retard à la marche, chez l’enfant en bas âge, une croissance accélérée et des problèmes de posture, le « Tiens- toi droit » à l’adolescence.

Il est aussi utile pour le naturopathe d’observer et interpréter l’iris. La prévention doit être encore plus importante d’autant plus que le jeune sujet présente un iris « en marguerite », c’est-à-dire une trame véritablement « trouée », un peu comme l’aspect de l’os développant l’ostéoporose.

L’étude de la trame en iridologie permet donc d’apprécier le profil et la densité minérale du sujet.

 

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Le dépistage et les examens

Le diagnostic de la maladie peut être réalisé avant la première fracture grâce à la mesure de la densité minérale osseuse (DMO) par ostéodensitométrie.

La mesure de la taille ou « toise » n’est pas forcément une mesure fiable dans le sens où le sujet présente une ou des déformations vertébrales comme une cyphose et/ou une scoliose.

Le dosage de la vitamine D peut s’avérer utile chez la personne qui a une difficulté à assimiler le calcium.

Les CTx sanguins ou Télopeptides C terminal du collagène de type I sont de bons marqueurs de la perte de masse osseuse (résorption).

L’ACC (Analyseur de Composition Corporelle ou impédancemètre délivre également l’indice de masse osseuse.

 

Le traitement médical

Outre le traitement hormonal substitutif, qui reste un traitement préventif de choix chez les femmes à risque, les bisphosphonates (alendronate et risédronate ) et les modulateurs sélectifs des estrogènes (raloxifène) représentent le traitement classique en médecine conventionnelle.

Cependant les bisphosphonates, parce qu’ils éliminent les ostéoclastes, entraînent secondairement une diminution progressive de la formation osseuse, sachant que l’activité des ostéoblastes est stimulée par la présence des ostéoclastes, qui sécrètent des facteurs stimulant la formation osseuse.

L’enjeu thérapeutique aujourd’hui est donc de contrôler l’activité des ostéoclastes pour éviter une trop grande destruction de l’os. Ceci est rendu possible avec un composé synthétique appelé C21. Les travaux sur la souris restent à démontrer cependant chez l’homme.

 

Conseils en médecine intégrative et naturopathie

On peut dire que le résultat d'une mauvaise hygiène de vie globale, la sédentarité, tout au long de sa vie, une alimentation trop acidifiante (protéines animales en excès, produits laitiers, céréales mutées…), sont des facteurs non négligeables dans l’apparition de cette maladie lente et « sournoise ». L’alimentation devra être individualisée sur une base « régime méditerranéen » et la moins acidifiante possible, celle-ci favorisant la fuite des minéraux (calcium, potassium, magnésium…)

Avant le calcium l'os a besoin de protéines.  Une alimentation carencée en protéines augmente le risque d'ostéoporose. Il est donc nécessaire de repartir ces protéines en 2 repas journaliers, midi et soir chez le sujet vieillissant.

Il faudra également éviter la dissociation alimentaire, notamment protéine/amidon, car cette dissociation entraîne une chute du taux d'insuline et une augmentation du taux de glucagon. Les acides aminés, issus de la digestion des protéines, seront transformés essentiellement dans le foie en glucose pour répondre aux besoins sucrés de l’organisme.

Les effets délétères à moyen et long terme sont la fonte musculaire, l’aménorrhée, la diminution de l’immunité, l’ostéoporose. Il sera utile de conseiller au consultant une alimentation associant protéines et féculents comme :

Pomme de terre ou pâtes ou riz ou autre céréales ou tubercule avec viande ou poisson ou œufs ou fruit de mer avec crudités et légumes de saison.

Il conviendra de modifier et équilibrer au plus tôt le mode de vie du consultant sur la base de cette alimentation, à laquelle viendra s’ajouter l’exercice physique.

L’activité physique augmente l'activité des cellules qui construisent de l'os, le manque d’exercice entraine une diminution de l’activité des ostéoblastes voient leur activité diminuée dès lors que nous manquons d'exercice physique.

Deux heures d'exercice physique par semaine augmentent de 2% la masse osseuse par an.

Le mouvement est le geste le plus efficace de prévention de l'ostéoporose

Les randonnées exercent une charge sur l'appareil locomoteur entier et stimule ainsi la formation de masse osseuse. La marche est donc pour cette raison plus propice à la prévention et préférable au vélo ou à la natation.

La micronutrition s’avère également indispensable. La prévention est essentielle et repose, chez la femme comme chez l'homme, sur un apport suffisant en calcium, vitamine D, qui permet l'assimilation du calcium au niveau digestif et sa fixation au niveau osseux, en

oméga 3, ces derniers réduisant la perte osseuse en s'opposant aux médiateurs inflammatoires.

 

Conclusion

L’ostéoporose n’est pas une maladie irrémédiable. Elle peut être prévenue en adoptant une hygiène de vie correcte, les 2 piliers préventifs et thérapeutiques étant l’alimentation et l’exercice physique.

 

Patrice PONZO, Naturopathe, Iridologue et Directeur de l'IFSH 

 

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