Le triangle médical

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Qui ne s’est pas déjà posé ces questions :

" Quelle médecine vais-je utiliser ? "

" Y a-t-il une bonne et mauvaise médecine ? "

" Y a-t-il une médecine adaptée à mon cas, à ma maladie ? "

Ces questions s’inscrivent dans le cadre du triangle médical qui reconnaît 3 types de médecines à travers le monde :

  • la médecine classique ou allopathie
  • les médecines douces
  • les médecines traditionnelles

Les pays occidentaux pratiquent une médecine « majoritaire » et reconnue : la médecine allopathique. Du grec ancien allos, qui veut dire autre et pathos, qui signifie souffrance, l’allopathie est une pratique médicale qui s’oppose à la maladie. Par là-même, elle devient et reste anti-symptômatique.

Certes, elle soulage le symptôme mais ne traite pas la cause profonde de la maladie.

C’est une médecine de confort, de l’urgence. Par conséquent, la maladie revient, dans sa forme initiale ou modifiée. C’est ainsi qu’un eczéma, suite à un traitement anti-symptômatique, peut réapparaitre au même endroit ou changer d’expression, sous la forme d’un asthme. Beaucoup de personnes l’ont constaté pour elles-mêmes ou leurs enfants.

Cette médecine pourtant nécessaire dans l’aigu et l’urgence, incrimine souvent les facteurs extérieurs comme les microbes, l’âge … c’est-à-dire les éléments environnementaux pour justifier l’origine de nos maladies.

Il existe cependant d’autres médecines dans l’alternative. On peut citer les médecines douces. Celles-ci font appel aux plantes, aux huiles essentielles, aux nutriments comme les vitamines, les oligo-éléments… Mais le concept reste sensiblement le même que précédemment : agir sur un symptôme mais avec des molécules naturelles et non plus de synthèse.  Ainsi, l’anti-inflammatoire naturel du praticien, l’Harpagophytum par exemple, relève du concept allopathique s’il n’est pas demandé au patient de modifier son mode de vie, de corriger son alimentation, de lutter contre le stress …

Citons aussi dans ce triangle médical, les médecines traditionnelles, comme la Médecine Traditionnelle Chinoise, la Médecine Ayurvédique, l’Homéopathie, l’Ostéopathie et la Naturopathie.

Ces médecines encore appelées non conventionnelles ou complémentaires, s’intéressent à l’Être humain dans sa globalité.

Plus qu’une médecine, la naturopathie devient un art de vivre dans ce concept cher à Hippocrate : « D’abord, ne pas nuire ».

Le domaine de la naturopathie reste incontestablement les maladies chroniques et fonctionnelles pour lesquelles elle se charge d’éliminer la ou les causes profondes.

La naturopathie devient également une médecine complémentaire dans le suivi d’une pathologie grave et lésionnelle, en accompagnant le patient dans une profonde réforme de son mode de vie. Elle devient dans ce sens une médecine qui responsabilise le consultant sans pour autant le culpabiliser.

Plutôt qu’une médecine d’intervention, la naturopathie est une médecine de prévention, dans le seul but : comprendre le sens de la « Mal a dit », en corriger les causes et stabiliser l’état de santé.

Patrice PONZO ND, Président de l’IFSH

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